Maintenant c'est ICI ! Nouveau blog d'un tout autre genre, avec bien sur ces quatres petits cons :p. J'espère vous y voir ! :D
Constance :)
₪ Bonjour et Wilkommen sur Geschichte-Kaulitz ! ₪
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₪- Geschichte-Kaulitz c'est : Un Bl₪g de plus sur ces quatres dieux que s₪nt les T₪ki₪ H₪tel -₪
₪- Plus présicemment une fanficti₪n écrite par deux f₪lles, fan et accr₪ xD -₪
₪- Dites nous ce que vous en pensez ... Nous nous excusons d'avance des fautes d'orthographes qui se baladent ... xD -₪
₪- Don't f₪rget the c₪mm's ! Le premier chapitre est assez vague L'interrésant viendra dans la suite ! -₪
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Chapitre n°1 :
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₪- Geschichte-Kaulitz c'est : Un Bl₪g de plus sur ces quatres dieux que s₪nt les T₪ki₪ H₪tel -₪
₪- Plus présicemment une fanficti₪n écrite par deux f₪lles, fan et accr₪ xD -₪
₪- Dites nous ce que vous en pensez ... Nous nous excusons d'avance des fautes d'orthographes qui se baladent ... xD -₪
₪- Don't f₪rget the c₪mm's ! Le premier chapitre est assez vague L'interrésant viendra dans la suite ! -₪
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Chapitre n°1 :
Le froid glacial de cette fin d'hiver, me fait trembler, je remonte, légèrement le col de ma veste, et accélère le pas. Le vent me chatouille le visage, et les quelques gouttes de pluies qui s'écrase sur ma peau, me donne de léger frissons.
Je marche lentement dans les rues de Magdeburg, en regardant le soleil se coucher.
Je devrais déjà être rentrée au lycée depuis pas mal de temps, mais l'air frais me fait réellement du bien, j'ai besoin de penser à autre chose que les cours, la France me manque, même si j'aime beaucoup l'Allemagne ...
Les claquements de mes pas résonnent sur les pavés parfaitement propres de cette si belle ville, j'ai l'impression d'être seule, et ce n'est pas quelque chose de mal ..
J'ai besoin de solitude en ce moment, après tout, je n'ai que 18 ans, et on m'en demande déjà beaucoup.
Je dois passer toute l'année ici, dans ce pays, dans ce lycée, dans cet internat, ou je ne me sens pas très bien à ma place.
Les études, ne sont pas particulièrement difficile, j'aime beaucoup l'allemand, beaucoup disent que c'est une langue qui ne sert pas à grand chose, mais moi, j'aime.
Je ne sais pas encore très bien ce que je veux faire plus tard, mais qu'importe, si j'arrive déjà à avoir mon bac à la fin de l'année, se sera quelque chose de fait.
La pluie tombe de plus en plus régulièrement, je remonte ma capuche, en cachant mon visage fatigué par cette semaine épuisante, je ne sais pas encore ce que je vais faire de mon week-end , mais je compte bien en profiter.
Je passe devant une grande rue, de plusieurs mètres de large, de chaque côté une dizaine de maison, dont une, que je reconnais très bien.
Si j'aime autant cette ville, autant ce pays , on peut dire que mon année de 3ème y est pour quelque chose. J'avais 15 ans, je crois, et c'est la première fois, que je suis venue dans ce pays, et puis j'ai rencontré Gustav, mon correspondant, il m'a fait découvrir, L'Allemagne , ses passions, son groupe, sa vie ...
Pendant deux semaines j'ai vécu dans la maison situé en face de moi. Grande bâtisse , quasi identique à celles d'à côté, mais qui représentait un certains nombres de souvenirs pour moi.
Devais-je aller frapper ? Ou continuer mon chemin vers nulle pars ? Il est vrai que j'en mourrais d'envie. Mais peut-être qu'ils ne se rappelaient plus de moi. En faite, non, je savais qu'ils savaient qui j'étais, mais j'avais seulement peur. Je ne suis pas du genre à entrer chez des gens, qui certes m'avaient accueillent, mais que je n'avais pas vu depuis environs 3 ans. La chose dont j'étais sur , c'est que je devais me décider vite. La pluie continuait à tomber, et ce n'était plus de simples et misérables gouttes.
J'ai toujours aimé faire ce dont j'avais envie, relever les défis. Je me suis donc dirigé vers la porte en bois orné d'un numéro 16. Avec conviction, comme dans chacuns de mes déplacements. Ne pas montrer sa crainte, même si personne ne me regardait, j'avais toujours été comme ça.
Mes gestes ont légerment perdus leur confiance lorsque je me trouvais à seulement quelques centimètres de l'entrée. Après avoir respirer de toute la force dont mes poumons en étaient capables, mes mains crispées ont données trois coup disctint sur la porte.
Après quelques secondes d'attente, des pas se firent entendre derrière la porte. Une jeune femme vêtu d'un jean usé et d'un debardeur assez court apparue, elle ne me regardait pas vraiment trop absorbé par la musique de son Mp3. Elle ne m'a pas reconnue, et moi, j'étais absorbée par ce qu'elle était devenue ! Elle qui était timide et reservé comme son frère , m'apparut devant cette porte décontractée et souriante comme jamais je ne l'avais vu. La petite soeur de Gustav , me demanda alors ce que je voulais :
" Je ne pense pas que tu m'ai reconnue, je suis Sarah, l'ancienne de correspondante de Gustav ... Je ne sais pas si tu te souviens de moi ?
- Sarah ? Bien sur que je me souviens ! Si tu es venue voir Gustav, il n'est pas encore là , mais tu peux rester à l'attendre ici ?
- C'est gentil, je ne voudrait pas déranger, je passait dans le coin, et je n'ai pas pu resister à l'envie de venir voir comment vous alliez !
- Tu ne dérange pas , ne t'inquiète pas. Je suis même contente que tu sois là, je ne savais pas que tu étais en Allemagne, mais si tu veux, allons discuter à l'intérieur, je doute que je tu veuille rester sous la pluie.
Franziska m'invita à entrer, le sourire au lèvre, en continuant à me poser un nombre incalaculable de questions, c'est fou ce qu'elle est devenue bavarde !
Je suis resté à parler avec la soeur de Gustav toute la fin de l'après-midi, peu importe que je loupe des cours, je me sentais heureuse de retrouver une partie de mon passé, une infime partie, mais une partie quand même, une partie de ma vie, ou l'insousience et le rire était les deux choses les plus importante, si tout pouvait être encore pareil ...
Gustav est arrivé en toute fin de soirée, il ne m'a pas reconnue tout de suite, pensant sûrement que j'étais une amie de sa soeur, lui et moi avions gardé contact, mais depuis quelque temps, nous nous parlions très peu.
Je me suis levé et lui ai souri , il a mis quelque secondes à me reconnaître, tout comme moi : il avait tellement changé !
Nous avons passé la soirée tout les trois , Gustav, Franziska et moi, assis sur le canapé, réchauffés par la chaleur que dégageait l'imposante cheminée qui tronait au milieu du salon, leurs parents étant absents. Vers 21 heures, je du me résoudre à partir, il se faisait tard, et les portes de mon lycée se fermait à 22 heures, je ne preférai pas prendre le risque de passer la nuit dehors.
" - Sarah, attend ! me dit Gustav avant que je franchisse la porte.
- Oui ?
- Samedi, je fais une fête avec mes amis, tu veux venir ? Je suis sur qu'ils t'apprécirons ! Et puis, tu disais avoir envie de t'amuser, et être libre le week-end, quoi de mieux ?
- C'est sympa Gus', mais ... Je ne sais pas, je ne suis pas encore très bien intégré dans ce pays, j'ai encore un peu de mal avec les allemands.
- Justement, c'est l'occasion !
- Le problème c'est qu'étant en internat, je doit rentrer avant minuit le week-end ... Je ne voudrais pas passer pour une coincée auprès de tes copains ! répliquais-je en rigolant.
- Pour une fois ... Oublie les règles ... On a plus 14 ans !
- D'accord, je viens ici pour quelle heure ?
- 20 heures serait parfait ! Oh et Sarah ? Ton accent allemand est exellent ! Je suis sur que Bill, Tom, Et Georg seront sous le charme." Dit-il en me faisant un clin d'oeil.
Je marche lentement dans les rues de Magdeburg, en regardant le soleil se coucher.
Je devrais déjà être rentrée au lycée depuis pas mal de temps, mais l'air frais me fait réellement du bien, j'ai besoin de penser à autre chose que les cours, la France me manque, même si j'aime beaucoup l'Allemagne ...
Les claquements de mes pas résonnent sur les pavés parfaitement propres de cette si belle ville, j'ai l'impression d'être seule, et ce n'est pas quelque chose de mal ..
J'ai besoin de solitude en ce moment, après tout, je n'ai que 18 ans, et on m'en demande déjà beaucoup.
Je dois passer toute l'année ici, dans ce pays, dans ce lycée, dans cet internat, ou je ne me sens pas très bien à ma place.
Les études, ne sont pas particulièrement difficile, j'aime beaucoup l'allemand, beaucoup disent que c'est une langue qui ne sert pas à grand chose, mais moi, j'aime.
Je ne sais pas encore très bien ce que je veux faire plus tard, mais qu'importe, si j'arrive déjà à avoir mon bac à la fin de l'année, se sera quelque chose de fait.
La pluie tombe de plus en plus régulièrement, je remonte ma capuche, en cachant mon visage fatigué par cette semaine épuisante, je ne sais pas encore ce que je vais faire de mon week-end , mais je compte bien en profiter.
Je passe devant une grande rue, de plusieurs mètres de large, de chaque côté une dizaine de maison, dont une, que je reconnais très bien.
Si j'aime autant cette ville, autant ce pays , on peut dire que mon année de 3ème y est pour quelque chose. J'avais 15 ans, je crois, et c'est la première fois, que je suis venue dans ce pays, et puis j'ai rencontré Gustav, mon correspondant, il m'a fait découvrir, L'Allemagne , ses passions, son groupe, sa vie ...
Pendant deux semaines j'ai vécu dans la maison situé en face de moi. Grande bâtisse , quasi identique à celles d'à côté, mais qui représentait un certains nombres de souvenirs pour moi.
Devais-je aller frapper ? Ou continuer mon chemin vers nulle pars ? Il est vrai que j'en mourrais d'envie. Mais peut-être qu'ils ne se rappelaient plus de moi. En faite, non, je savais qu'ils savaient qui j'étais, mais j'avais seulement peur. Je ne suis pas du genre à entrer chez des gens, qui certes m'avaient accueillent, mais que je n'avais pas vu depuis environs 3 ans. La chose dont j'étais sur , c'est que je devais me décider vite. La pluie continuait à tomber, et ce n'était plus de simples et misérables gouttes.
J'ai toujours aimé faire ce dont j'avais envie, relever les défis. Je me suis donc dirigé vers la porte en bois orné d'un numéro 16. Avec conviction, comme dans chacuns de mes déplacements. Ne pas montrer sa crainte, même si personne ne me regardait, j'avais toujours été comme ça.
Mes gestes ont légerment perdus leur confiance lorsque je me trouvais à seulement quelques centimètres de l'entrée. Après avoir respirer de toute la force dont mes poumons en étaient capables, mes mains crispées ont données trois coup disctint sur la porte.
Après quelques secondes d'attente, des pas se firent entendre derrière la porte. Une jeune femme vêtu d'un jean usé et d'un debardeur assez court apparue, elle ne me regardait pas vraiment trop absorbé par la musique de son Mp3. Elle ne m'a pas reconnue, et moi, j'étais absorbée par ce qu'elle était devenue ! Elle qui était timide et reservé comme son frère , m'apparut devant cette porte décontractée et souriante comme jamais je ne l'avais vu. La petite soeur de Gustav , me demanda alors ce que je voulais :
" Je ne pense pas que tu m'ai reconnue, je suis Sarah, l'ancienne de correspondante de Gustav ... Je ne sais pas si tu te souviens de moi ?
- Sarah ? Bien sur que je me souviens ! Si tu es venue voir Gustav, il n'est pas encore là , mais tu peux rester à l'attendre ici ?
- C'est gentil, je ne voudrait pas déranger, je passait dans le coin, et je n'ai pas pu resister à l'envie de venir voir comment vous alliez !
- Tu ne dérange pas , ne t'inquiète pas. Je suis même contente que tu sois là, je ne savais pas que tu étais en Allemagne, mais si tu veux, allons discuter à l'intérieur, je doute que je tu veuille rester sous la pluie.
Franziska m'invita à entrer, le sourire au lèvre, en continuant à me poser un nombre incalaculable de questions, c'est fou ce qu'elle est devenue bavarde !
Je suis resté à parler avec la soeur de Gustav toute la fin de l'après-midi, peu importe que je loupe des cours, je me sentais heureuse de retrouver une partie de mon passé, une infime partie, mais une partie quand même, une partie de ma vie, ou l'insousience et le rire était les deux choses les plus importante, si tout pouvait être encore pareil ...
Gustav est arrivé en toute fin de soirée, il ne m'a pas reconnue tout de suite, pensant sûrement que j'étais une amie de sa soeur, lui et moi avions gardé contact, mais depuis quelque temps, nous nous parlions très peu.
Je me suis levé et lui ai souri , il a mis quelque secondes à me reconnaître, tout comme moi : il avait tellement changé !
Nous avons passé la soirée tout les trois , Gustav, Franziska et moi, assis sur le canapé, réchauffés par la chaleur que dégageait l'imposante cheminée qui tronait au milieu du salon, leurs parents étant absents. Vers 21 heures, je du me résoudre à partir, il se faisait tard, et les portes de mon lycée se fermait à 22 heures, je ne preférai pas prendre le risque de passer la nuit dehors.
" - Sarah, attend ! me dit Gustav avant que je franchisse la porte.
- Oui ?
- Samedi, je fais une fête avec mes amis, tu veux venir ? Je suis sur qu'ils t'apprécirons ! Et puis, tu disais avoir envie de t'amuser, et être libre le week-end, quoi de mieux ?
- C'est sympa Gus', mais ... Je ne sais pas, je ne suis pas encore très bien intégré dans ce pays, j'ai encore un peu de mal avec les allemands.
- Justement, c'est l'occasion !
- Le problème c'est qu'étant en internat, je doit rentrer avant minuit le week-end ... Je ne voudrais pas passer pour une coincée auprès de tes copains ! répliquais-je en rigolant.
- Pour une fois ... Oublie les règles ... On a plus 14 ans !
- D'accord, je viens ici pour quelle heure ?
- 20 heures serait parfait ! Oh et Sarah ? Ton accent allemand est exellent ! Je suis sur que Bill, Tom, Et Georg seront sous le charme." Dit-il en me faisant un clin d'oeil.
Constance ;)
/!/ Prochain Chapitre si au moins 50 com ici ... Chiche ?! /!/
/!/ Prochain Chapitre si au moins 50 com ici ... Chiche ?! /!/
Zik+ Relax ( take it easy ) - Mika
